Voici l’essentiel sur la commande rm, toujours dans une logique d’efficacité et en allant droit au but pour vous faire gagner du temps.
La commande rm (pour “remove”) sert à supprimer des fichiers et des dossiers dans votre terminal. Il faut y faire très attention car c’est une commande puissante : contrairement à votre interface graphique, ce que vous supprimez avec rm ne va pas dans la corbeille, c’est effacé définitivement.
Voici les utilisations les plus rentables de la loi de pareto (les 20 % qui couvrent 80 % de vos besoins) avec des exemples concrets :
- Pour supprimer un fichier simple, il suffit de taper la commande suivie du nom du fichier exact :
Bash
rm document.txt
- Pour supprimer un dossier et tout son contenu, la commande
rmseule refuse de s’exécuter par sécurité. Il faut lui ajouter l’option-r(pour récursif) afin qu’elle descende dans le dossier et supprime l’intégralité de ce qu’il contient :
Bash
rm -r mon_dossier/
- Pour forcer la suppression sans confirmation de certains fichiers protégés, on ajoute l’option
-f(pour force). On la combine très souvent avec-rpour vider un dossier complet d’un seul coup, sans que le système ne pose de questions (à utiliser avec une grande prudence) :
Bash
rm -rf ancien_projet/
- Pour supprimer avec un filet de sécurité si vous n’êtes pas sûr de vous, l’option
-i(pour interactif) est votre meilleure alliée. Le terminal vous demandera de confirmer en tapant la lettre y (yes) ou n (no) pour chaque fichier avant de l’effacer réellement :
Bash
rm -i fichier_important.txt« Revenir à l'index du glossaire



