Cette commande garde une trace de toutes les lignes que vous avez tapées précédemment. C’est un gain de temps massif quand on gère de nombreux environnements lms et qu’on ne veut pas retaper une longue instruction de déploiement complexe.
Voici les utilisations les plus rentables :
- Afficher tout l’historique. Vous tapez simplement le mot seul pour voir la liste numérotée de vos dernières actions.
Bash
history
- Retrouver une commande perdue avec le filtre grep. C’est l’utilisation la plus puissante pour votre activité. Au lieu de chercher manuellement, vous combinez l’historique avec grep pour retrouver par exemple cette fameuse ligne de création d’archive complexe que vous avez utilisée le mois dernier pour un centre de formation.
Bash
history | grep "tar"
- Relancer une commande par son numéro. Une fois que vous avez repéré le numéro de la ligne dans la liste (par exemple la numéro 142), il suffit d’utiliser un point d’exclamation suivi de ce chiffre pour l’exécuter instantanément sans rien retaper.
Bash
!142
- Relancer la toute dernière commande. Très pratique quand on a oublié de mettre sudo (les droits d’administrateur) avant une instruction importante, cela évite de tout réécrire et s’exécute avec les bons privilèges.
Bash
sudo !!
- Effacer la mémoire avec l’option -c. C’est une option de sécurité vitale. Si vous avez tapé par erreur un mot de passe de base de données en clair dans le terminal, cette instruction vide le journal de la session pour qu’aucun autre utilisateur ne puisse le lire.
Bash
history -c« Revenir à l'index du glossaire



